Setrag

2015-2024 : le plan de modernisation du chemin de fer


 

Depuis le 1er Novembre 2005, la Société d’Exploitation du Transgabonais (SETRAG) est le gestionnaire du Chemin de Fer pour une durée de 30 ans.SETRAG filiale du groupe ERAMET exploite la voie ferrée sur un tracé de 648 km de long reliant Owendo à Franceville, en traversant 5 des 9 provinces du Gabon. C’est au total 24 gares à exploitation commerciale, qui sont desservies par l’ensemble des trains voyageurs et marchandises quotidiennement. Ainsi, SETRAG participe pleinement au développement économique du pays, dans son rôle de service public, par le désenclavement des populations rurales d’une part et la circulation des marchandises sur la voie ferrée d’autre part. L’efficacité et la fiabilité en toute sécurité, sont des atouts majeurs de l’entreprise vis-à-vis de sa clientèle nationale et internationale. SETRAG a consenti un important investissement dans le renouvellement de son outil de production. Son parc de matériels roulants et remorqués comprend près d’une trentaine de locomotives de lignes et de manoeuvres et un peu plus de 550 wagons et voitures à voyageurs en exploitation.

 

QUELQUES DATES HISTORIQUES.

1996: Mise en concession de l’Office du Chemin de fer Transgabonais (OCTRA)

1999:Choix de la Compagnie d’exploitation du Chemin de fer Transgabonais (CECF) en tant que concessionnaire. En décembre, la CECF entreprend l’exploitation de la voie ferrée, conformément à la convention de concession signée avec l’Etat gabonais.


2003:Déchéance de la CECF. Remise du mandat de gestion et d’exploitation de l’activité ferroviaire,  au groupe minier français ERAMET – COMILOG à travers sa filiale SETRAG, pour une période transitoire de 4 mois renouvelable une fois.


2004: Après huit mois d’exploitation commerciale du chemin de fer, le mandat de SETRAG est renouvelé, pour une nouvelle période de 18 mois, portant du 1er février 2004 jusqu’au 31 juillet 2005.


2005: SETRAG obtient  auprès du gouvernement gabonais pour 30 ans, l’exploitation commerciale et  la maintenance de l’unique réseau ferré du pays (669 kilomètres entre Libreville et Franceville).

 

 

 

Le « Programme de Remise à Niveau » de la voie ferrée du Transgabonais lancé en 2015 se poursuit. Après la phase 1 qui s’est achevée en 2019, le « PRN 2 » est lancé afin de terminer la rénovation de la ligne d’ici 2024. Environ 500 personnes travaillent sur ces chantiers dès mars 2020.

Les fonds du PRN1 ont été utilisé pour soutenir la réhabilitation des infrastructures existantes : le remplacement d'environ 165 km de traverses en bois par d’autres, en béton, fabriquées dans l’usine dédiée, construite dès le lancement du projet près de la gare de Booué.

De nombreuses améliorations en matière de modernisation ont été réalisées : l’acquisition de nouveau matériel roulant pour le remplacement et l'extension de la capacité de transport ; la remise à neuf des gares ferroviaires, la réparation des lits de voies dans certaines zones instables, la remise à neuf des logements des travailleurs ; l’amélioration du drainage le long du corridor ferroviaire ; l’aménagement de passerelles piétonnes accompagné de campagnes de sensibilisation aux dangers du train ou encore l’installation d'une nouvelle signalisation ferroviaire et l’amélioration des passages à niveau. La phase 2 complète la modernisation du chemin de fer

Le PRN2 permettra à la Setrag d'achever le reste des travaux pour un montant estimé à 256,2 millions d'euros. Ils consistent à remplacer 515 km de traverses, mais aussi 184 km de rails, à construire des barrières de sécurité et des passages surélevés supplémentaires pour la sécurité des piétons, et à améliorer la circulation des trains avec un nouveau système de gestion.

L'emprise légale du chemin de fer s'étend sur 40 m de part et d'autre de l'axe des voies, mais pour minimiser les impacts potentiels sur les gens qui se sont installés sur les bords du chemin de fer, il a été décidé de restreindre la zone franche d’activités à 15 m de part et d’autre. La sécurité des populations aux abords du chemin de fer est l’une des préoccupations premières de ce programme.

Le financement sous l’égide de la Banque Mondiale

Le PRN est financé conjointement par l’Etat gabonais, la SETRAG et des bailleurs de fonds. L’ensemble de ce programme est réalisé sur emprunt auprès de la Société Financière Internationale, organisme financier de la Banque Mondiale, de l’Agence Français du Développement et de sa filiale PROPARCO dédiée au secteur privé, en conformité avec leurs standards très exigeants en matière sociétale et environnementale.

 
 


Une équipe soudée est une équipe qui réussit ! Nous attachons de l'importance à créer un réel esprit d'équipe. Découvrez en images notre entreprise !

 

 

 

 

 

Facebook Facebook

SETRAG © 2020 Copyright, Tous droits réservés